
La saison 2008 de J-W Tsonga est celle de la révélation. Révélation tardive d'un joueur non épargné par les blessures dès ses débuts en jeune. À l’issue d'une année auréolée d'exploits puis de blessures, parions sur le Manceau comme le futur plus grand joueur Français de l'ère Open...
Et si le niveau de jeu de J-W Tsonga atteint à l'Open d'Australie était son réel niveau de jeu. Contre Djokovic en finale de Bangkok, la nouvelle étoile française a prouvé que Nadal humilié à Melbourne n'était pas une exception, un coup d'éclat. La façon avec laquelle il s'est débarrassé de Gaël Monfils en demi de ce même tournoi a prouvé, elle, que Tsonga est bel et bien capable de tutoyer une qualité de jeu hors du commun.
Des coups d'attaque imparables, une puissance au dessus du lot, un service claquant, un jeu de jambe à toute épreuve et un revers tout en rythme. Tsonga dans un bon jour c'est la cadence de Davydenko, la présence au filet de Federer, la hargne de Nadal, le service de Roddick, le panache de Kuerten, le revers de Safin et la science d'Agassi. Malheureusement le sosie de Mohammed Ali a hérité de la facette la plus contraignante de son illustre compatriote Sébastien Grosjean : le sens de la blessure.
Epaule, cheville, bras, la carrière du Marseillais, désormais plus proche de la retraite que ses exploits au début des années 2000, aura été perturbée par des bobos à répétition. Ceci l'empêchant certainement de se maintenir plus longtemps dans les premières places du tennis mondial. Grosjean certainement le dernier à avoir humilié Tsonga. C'était à Lyon, il y a tout pile un an.
Depuis, "Jo" a pris une nouvelle dimension. Une finale en grand chelem, un titre ATP, la liste aurait été bien plus longue avec une saison complète. La France tient peut-être là le bijoux qu'elle n'a plus depuis les Noah, Leconte, Forget, Pioline et Grosjean. Tsonga paraît armé pour lui aussi durer dans le Top 5 et certainement pour faire encore mieux que ses prédécesseurs. Au jour où les PHM, Gasquet, Monfils enchaînent les désillusions, le tennis français a trouvé son joueur miracle.
La course pour le Masters semble vaine, tous les espoirs sont permis pour 2009. Il y a une place vacante dans le coeur des Français, Tsonga va la prendre, il y a une place qu'à délaissée l'ex-éternel TRoger Federer, Tsonga l'a certainement entraperçue...
2 commentaires:
Une finale en GC pas une demie cher ami ;-)
Bien vu, je change ;D
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