
Entre deux journées de Ligue 2, un France-Messi, les tournois ATP 250 et les retours de Mauresmo, be-sport s'accorde une petite réflexion sur la passion du sport...et de la pub. Dixit Bilalian : "Le sport c'est plus du sport". Réponse.
Le passionné de sport n’y a pas prêté attention. Le publicitaire s’est frotté les mains. Le passionné s’est peut être abandonné à frotter ses yeux, avides de sommeil, au milieu de la nuit française, d’une matinée chinoise, d’un prime américain.
Le publicitaire sait que ces passionnés sont debout, et que l’encart est bien moins couteux qu’un encart de coupe du monde de football à 21h. Alain Bernard est son idole. Les passionnés pleurent, de joie il vient de remporter les 50 nages libres, à 3 heures du matin. De tristesse, il a touché derrière l’Américain en relais, à 4 heures du matin.
Daniel Bilalian et la direction de France télévision regardent les euros filer. Des droits télé pharaoniques, une audience historique au milieu de la nuit, mais finalement des Jeux Olympiques déficitaires.
Mais qu’y peut finalement ce passionné ? Lui, il se lève. Lui, paie sa redevance. Lui, est à des années lumières de ces luttes d’influence entre les grands groupe de télévision, les publicitaires et le Comité International Olympique.
Les Jeux Olympiques, le passionné persiste à les regarder. Le dopage ne l’a pas éloigné, la corruption et la tricherie le maintiennent devant son poste ; par passion.
Il aime le sport, à n’importe quel prix, à n’importe quelle heure. Une bataille au cœur du Water Cube de Pékin éveille ses sens et ses émotions. Les frasques de Bilalian et consort ne le concernent guère. L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… la passion sportive aussi.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire